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Colette, c’est génial et c’est pour ça qu’on en parle tout le temps dans le journal.

Bon, pas tout le temps, mais beaucoup.

Je me souviens, lorsque j’étais une lycéenne de province, à Orléans, puis une étudiante de province, à Strasbourg, et que j’étais abonnée au ELLE, je pestais contre ces grosses snobinardes de journalistes qui parlaient sans arrêt de trucs ultra-désirables « en édition limitée chez Colette ». Ça me rendait folle. Je VOULAIS ces ballerines Marc Jacobs, ce rouge à lèvres Nars, cette bougie Dyptique, mais non. Y’avait QUE chez Colette. Et Colette, à Strasbourg, y’avait PAS.

Aujourd’hui, je fais partie de ces snobinardes qui rapportent régulièrement dans ses pages la sortie de produits exclusivement vendus chez Colette. Sauf que les temps ont changé mes petites chéries. Depuis presque deux ans, TOUT Colette est en vente en ligne.

En spécial dédicace à toutes les fashionistas qui ont la chance de ne pas vivre au sein du périphérique pollué de la capitale, j’ai testé.

Si tout Colette est en ligne, alors il y a forcément la collection de bijoux LOWLUV dessiné par la top-model Erin Wasson. Vous voyez bien qui c’est non ? Mais si ! Cette top californienne over-cool, qui fait du skate et porte toujours des shorts en jeans, qui a plein de tatouages, qui est désespérante de coolitude, qui est pote avec Alexander Wang et qui dessine des fringues pour RVCA. C’est un peu la fille la plus cool du monde. (Mon dieu, j’ai du mal à croire que j’ai bientôt 30 ans lorsque je vois quel degré de groupitude je peux encore atteindre, 18 ans après avoir collé mon premier poster de Vanessa Paradis dans la porte de mon placard…)

OUI !!! La collection LowLuv est bien en ligne chez Colette (la collection RVCA aussi d’ailleurs, pour les amateurs), et je le découvre en une petite seconde en insérant simplement le nom de la top dans le moteur de recherche, pendant que le site entonne à tue-tête un extrait du dernier album de MGMT (un peu pénible, les sites qui font de la musique alors qu’on ne leur a rien demandé, non ?)

Voilà, je jette donc mon dévolu sur ce collier sublimissime, sans exagérer du tout. (Entre temps, il est devenu rupture de stock, ce qui rend le fait de l’avoir en ma possession encore plus jouissif – voyez le petit « Sold Out » à droite ?)

Clic-clac, j’achète, je paye, c’est fait.

Livraison express (3 jours) et packaging raffiné, c’est efficace, c’est luxe, c’est moderne, c’est bleu c’est tout Colette dans un Colissimo.

Résultat, avec mon collier, je me prends pour Erin Wasson, je mets plein de colliers sur mes vieux t-shirts gris et je me trouve cool. (Là, on voit pas hyper bien le collier, mais on voit bien, en revanche, que je me trouve cool grâce à mon collier. )

Bref, s’offrir l’extraordinaire fashionitude de Colette à distance, c’est possible. C’est même à me demander si j’irai encore jusqu’au 213 rue Saint Honoré, à part pour les vernissages, tellement c’est limite plus facile de faire sa commande sur le net que de faire la queue à la caisse.

Un dictionnaire. Le plus court chemin pour passer un anniversaire les joues trempées. Mes dix ans, sont un souvenir merveilleusement triste puisqu’on m’avait remercié de grandir avec, un dictionnaire. Je passerais à deux chiffres avec un livre qui n’était même pas de la bibliothèque verte. J’ai pleuré. Un livre contondant qui fréquentait les mille pages. Dans un Cluedo, il pouvait tuer comme un candélabre et dans la vie, il donnait envie de mourir.

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Je suis une véritable accro au shopping en ligne. Une droguée. Une malade. C’est vrai. Je peux même affirmer, je crois, que je dépense bien plus en achats sur internet que dans des vraies boutiques, avec des vrais vendeurs et une vraie caisse. Une question de temps, déjà. Faire les boutiques, c’est long, c’est pénible, c’est fatigant. Surfer de produit en produit, son Macbook sur les genoux, depuis son lit, c’est tellement plus facile. Un numéro de carte bleue, un clic et hop le truc de tes rêves se retrouve dans ta boite aux lettres quelques jours après, parfois même le lendemain.

Je gagne du temps grâce à l’achat en ligne. J’achète mes capsules Nespresso en ligne, mes bouquins sur Amazon, mes albums de musique sur iTunes et même récemment un aspirateur sur Darty.

Les prémices de cette addiction se manifestèrent sans doute il y a cinq ans environ, lorsque je découvrais les joies du paypal avec mes premiers achats sur ebay… Mais je connaîs le  vrai responsable, le dealer à qui je dois ma dépendance à la drogue de la consommation internet :

TOPSHOP


Topshop, ça a longtemps été un peu comme Colette. Un endroit où se trouvait apparemment tous les trucs dont je rêvais, mais complètement inaccessible, puisqu’à Londres, donc pas là. Il y a encore trois ans, lorsqu’on m’envoyait à Londres pour une interview, même pour un aller-retour en Eurostar dans la journée, je trouvais le moyen d’aller faire une virée express sur Oxford Circus où je claquais ma paye en chaussures cheap, t-shirt artificiellement déchiré, robes en stretch, bijoux blings presque gratuits et it-bag en pas cuir. Je devenais folle, chez Topshop.

Et un jour, il y a un an et demi, j’ai découvert que Topshop vendait tout en ligne.

Depuis ce jour maudit, chaque matin, invariablement, avec mon café, entre ma lecture quotidienne du blog de Garance Doré, de Coco, de Perez Hilton, du New York Times section Style, de Slate et de justjared, je vais voir les « NEWLY IN » de Topshop. Les NEWLY IN, c’est les nouveaux arrivages. Je vais tellement voir les nouveaux arrivages tous les jours que j’ai même pas besoin d’aller dans les rubriques chaussures, robes, vestes, bijoux… Parce que je sais tout ce qui est arrivé de nouveau, tous les jours, donc je  sais par coeur tout ce qui est en vente chez Topshop à chaque instant, et c’est assez flippant.

Topshop, c’est comme le Nutella. T’as beau savoir que c’est pas bon pour toi, tu continues à en avoir grave envie dès que tu vois le pot. Topshop, c’est mauvais pour toi pour plein de raison. Déjà la Livre Sterling n’est pas un Euro. Donc, la robe que tu crois payer même pas cher 89£, en fait tu la payes 106 €. (allié de la topshoppeuse : xe.com) . Mauvais pour la carte bleue. En plus, Topshop, c’est pas de la bonne came, même si c’est toujours, sur le papier, exactement ce dont tu as envie au moment pile où tu en as envie. Les chaussures, elles sont en plastique made in China. Mauvais pour le style. Enfin, Topshop, ils te livrent quand ça les chante. Parfois illico (trois jours), parfois pas illico du tout (un mois et demi) parfois jamais (paquet perdu, sorry). Et là tu pètes les plombs, parce que t’as beau appeler le service client et pleurer toute les larmes de ton corps de folle de la  mode, au bout du fil, un english hyper raffiné t’explique qu’il peut rien faire pour toi.

Une fois par mois, je me dis j’arrête. Stop. Plus de Topshop. Et puis, au moins une fois par mois, je tombe sur la petite robe fleurie dont j’ai pile envie, la veste de smoking beige exactement celle que je veux, la jupe extra-longue dont je rêve juste cette nuit… Et je recraque. Et je vis des trucs très beaux et très forts avec ces vêtements là.

Et puis parfois, Topshop, il font des coups comme ça :

Dans ces moments-là, mon addiction reprend le dessus et je n’ai qu’une idée en tête : acheter, acheter, acheter, acheter vite les modèles en édition limitée de cette collection démente. Donc, le 20 mai, à 8 heures du mat pétantes, j’étais sur le site de Topshop/Nutella pour mettre la main sur les robes les plus exclusives de cette nouvelle Katemossade.

Et youpi j’ai réussi !!!!

Vous avez vu ça ????

Non, mais vous réalisez ou bien?

Cette robe en dentelle vintage incroyablement délicate (la deuxième, 120£ soit 146 €), elle était SOLD OUT deux heures après  ! La première n’était pas en édition limitée, mais je l’ai prise quand même (70£, soit 85 €), juste au cas ou, parce qu’elle est belle et qu’elle sera sold out, elle aussi, dans deux semaines (et en vente sur ebay le double du prix dans 3 semaines…°

Je les ai chopé, pour vous, bon, pour moi aussi un peu, du moins pour deux mois…

Maintenant, reste à voir si mon colis va arriver… Il en va de mon histoire d’amour-haine entre Topshop et moi…

A SUIVRE…

La bougie parfumée, c’est un peu le grand classique parfois un peu ringard. Toutes les enseignes ou presque ont désormais la leur, pas toujours du meilleur goût, mais je milite pour le retour de la bougie « à l’ancienne », la bougie massive, dont la cire est couleur cire et dont le parfum est subtil et raffiné.
Et c’est ce que sait très bien faire Le Labo. Un peu dans l’esprit « apothicaire » des produits Khiels, Le Labo propose des parfums, bougies et produits pour le corps « authentiques ». Leur « traité de résistance olfactive » en dit long sur leurs ambitions : des produits naturels, uniques et personnalisés, une approche plus « traditionnelle », proche du consommateur, bref, un esprit « vintage » décliné des produits aux méthodes de vente.

Les boutiques sont aussi exclusives que les produits : pas plus de 4 dans le monde, à New York, Los Angeles, Londres et Tokyo. Ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une boutique près de chez eux peuvent parfois trouver les produits en corner, comme à Paris chez Colette. Et pour les autres, voici ce que propose Le Labo e-store :

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Suite des opérations.
Après la mode, de la déco, ma grande marotte. J’adore le site de Bianca and Family pour son mobilier vintage, son graphisme coloré et la sélection.

En naviguant, je craque pour un tabouret en acier massif rouge. Le site garantit une livraison en 3-4 jours. Délai tenu, 4 jours plus tard un gros carton m’est livré. Petite déception au niveau de l’échelle du tabouret, je l’imaginais plus grand. C’est ma faute et puis avec le mobilier, on ne sait jamais, faut vraiment mesurer avant. En tout cas, le tabouret est mignon, donc au final pas de souci.


Le site : www.bianca-and-family.com

Cristina Cordula est allée sur http://www.spreadshirt.fr/ pour customiser son tee-shirt.


J’ai 1000 euros à dépenser avant fin juin qui sont destinés à en ramener dix fois plus par la suite.
J’ai décidé de ne pas m’éloigner (trop) de mon métier pour cette étrange mission qui consiste à chiner sur internet, autant dire chercher un grain de riz en Chine.
Quand on commence, on a toujours une petite idée mais on ne sais jamais si c’est une vraie ou une fausse bonne idée.
Point de départ : chercher sur le net ce qui se fait en matière d’impression de photos sur des supports inhabituels. Autrement dit, à part les mugs, les T shirts et les tapis de souris, qu’est ce qu’on trouve ?

Je suis tombée sur le site d’une créatrice anglaise : Anya Hindmarch, dont les sacs à la rubrique « Be a  bag » sont juste magnifiques. Magnifiques de loin et surtout magnifiques de près si on zoom sur les images.
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Oui je sais je suis un peu en retard sur le démarrage de notre blog mais j’ai quelques circonstances atténuantes. Dont 10 jours de bonheur total passés à Shanghai !

Shanghai ! L’ Expo Universelle ! Les vues futuristes à la Blade Runner du 87ème étage du plus bel hôtel de la ville ! Les puces, le quartier français, Pudong, le Spinning market où mes journalistes se sont fait copier x 5 leur veste préférée de chez Stella McCartney,  les Dim Sums, le Bund, le rêve quoi !

J’ai fait le calcul : sur les 9 jours et 216 heures passées sur place j’ai passé 3 heures 30 à visiter cette ville incroyable ! Autant vous dire que lorsque le dernier soir mes journalistes chéries ont sorti toutes leurs trouvailles à faire pâlir les fashionistas de Paris et qu’elles ont vanté la douceur de ces petits chaussons en cachemire made in China (dont j’avais soigneusement découpé l’article dans les « incontournables à Shanghai » du Elle) j’ai pleuré ! Était ce la fatigue, une petite pointe de jalousie ou juste le rappel de mes petits petons gonflés d’avoir trop couru up and down le Bund après mes mannequins qui se faisaient shooter au milieu de 1000 chinois épatés!

Bon une fois toutes leurs merveilles remballées, le check out géré, les voitures en route pour l’aéroport je n’avais plus que mes yeux pour pleurer et toujours mes petons gonflés !

Mais mais vive le Net ! Mary Ching Shanghai et youpi un super site d’achats en ligne ! Pourquoi donc aller s’épuiser avec 13 heures d’avion, des chinois qui parlent anglais comme ma grand mère d’Angles sur l’Anglin, et un évènement tellement compliqué, tellement énorme, tellement tout que j’y ai laissé quelques plumes quand du fond de mon lit avec mes 4 oreillers, ma pile de journaux et mon café chaud je peux me commander les chaussons cachemire chinois de Mary Ching of Shanghai !

Autant vous dire que je déteste tout ce qui est chaussons, pantoufles et savates en tous genres (tout comme les peignoirs et robes de chambre) mais ces petits chaussons là valent le déplacement (de mon lit à la prise car mon ordi est entrain de tomber en panne de batterie)

J’ai longuement hésité entre les petits bleus à pompons :

ou carrément les petits roses :

mais finalement se sont quand même les imprimés panthère les plus top !

Fini les larmes, mes chaussons chinois sont en route (soit pas encore arrivés mais je ne les ai commandés que hier soir et les chinois ont beau être terriblement agaçants quand les choses doivent être faites elles sont faites) et si je ne reçois pas mes chaussons chinois, pas de panique, un joli petit évènement Dior en Asie est en route pour 2011 !

A demain !

Valériane xxxx

J’ai trouvé sur le site de Amazon US un truc qui avait tout d’une grosse blague, du canular, et comme j’adore ça, j’ai foncé. Cette jolie petite bouteille rose, bien innocente à première vue, intrigue par son nom : culotte (Perky Panties pour celles qui aiment les traductions)? Qu’est-ce que les culottes viennent faire dans cette jolie boisson rose-litchi-framboise?

Et bien il n’y a rien à boire. C’est un savon liquide pour laver à la main ou en machine sa lingerie fine, mais comme je ne vais pas me contenter d’un produit qui lave les culottes avec ou sans mon aide,  je vous livre le best off  du texte descriptif du produit, parce qu’il ne faut pas en perdre une miette : « Add the ultimate temptation to your intimate apparel. Great fragrance, subtle attraction and wonderful gentle cleaner for most hand washables. Contains pheromone sexual attractant – fresh and sexy fragrance« . C’est-à-dire : « Ajoutez la tentation ultime à votre lingerie intime. Un parfum exquis, une attraction subtile et un produit doux pour laver votre lingerie délicate. Il contient des phéromones (une substance chimique qui agit comme un messager entre les individus, dixit Wikipedia et moi), pour une senteur fraiche et sexy ».

En bref, c’est quoi? Vous lavez votre culotte avec ce liquide magique et tous les hommes vous courent après dans la rue, parce qu’il vous trouvent bien plus irrésistible que toutes les bombasses à gros seins (refaits ou non) qui hantent leurs rêves.

Alors ? Vous n’allez pas courir chez Amazon vous acheter la même escroquerie que moi ? Elle n’est pas  trop mignonne cette petite chose-là ?

En tant qu’accro du shopping que je suis, ma bible, forcément, c’est Vogue. Cette couverture qui nous fait tant rêver, les pages modes que l’on feuillète avec envie et l’espoir de s’offrir un tailleur Saint Laurent… Sur la boutique en ligne de Sephora, j’ai été ravie de tomber sur une édition limitée : la mini-collection de Vogue pour Sephora, à l’occasion de l’exposition Vogue Covers.

En quelques clics, j’opte pour le miroir de sac et le trio de trousses à l’effigie du magazine.

Pour un prix plus que raisonnable : 12,90 € le miroir et 15,90 € les 3 trousses, je me retrouve avec une mini collection Vogue, parfaite pour la dingue de mode que je suis… j’ai hâte de recevoir le colis

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