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J’aime bien gâter les hommes, les entretenir, les voir rougir de plaisir, touchés et émus à l’ouverture des paquets-cadeaux.

Je suis tombée sur un site fait (et bien fait d’ailleurs) pour les « Gentlemen tech » : Estime.com. Le nom m’a fait rire (ou bien je l’ai trouvé touchant) et l’idée d’associer l’image poussiéreuse du gentleman avec celle du high-tech aussi.

On y trouve des sacs de voyages, des housses d’ordinateurs, d’iPhone, des portes-clés, et plus surprenant aussi des très jolis cabas (pour acheter poireaux et navets ?) mais j’ai cédé à l’engouement du moment avec une très jolie housse de iPad en cuir, parce qu’un Ipad sans housse ne va pas bien loin. Celui-ci est sobre et joli avec des pochettes intérieures bien pratiques. 179 € et les frais de port offerts si on n’est pas pressé (jusqu’à 9 jours de délai).

A part ça, je ne suis pas une grande agitée du bocal sur la question des genres ou de la parité, mais je n’ai rien vu de particulièrement masculin chez Estime. Tout ça convient très bien aux deux sexes, à moins que certains s’obstinent à penser que le sexe féminin c’est la vie en rose et rien d’autre. La réponse est oui quand ça touche à l’humeur, pour le reste on a un peu plus d’imagination !

Quand un écrivain commence à ressembler à une bibliothèque, c’est qu’il a arrêté d’écrire comme ceux qu’il admirait.
Beigbeder ne copie plus personne. L’a-t-il seulement fait ? Jamais de sa vie.
Il n’a jamais ressemblé à quelqu’un d’autre qui écrit. Il s’est ressemblé tout de suite. Il s’est reconnu un talent avant ses lecteurs et il a eu raison de le faire.
Il est un écrivain post-moderne depuis qu’il est jeune. Un, qu’on lit. Pas un écrivain avec qui on déjeune. J’espère qu’on prend déjà des passages de ses livres pour les dire trop lentement à des classes de trente-cinq. Beigbeder en dictée, ce serait de l’ordre du désordre qu’on aime. Quand on pense qu’on ennuie des élèves avec des textes de Yasmina Reza, à qui on demande d’écrire correctement des extraits de cette femme alors qu’elle n’écrit même pas de romans bien.
Ai retrouvé une dédicace sur une page de L’Amour dure trois ans. Je ne vous la dirai pas. Elle est d’un chouette pourtant.
J’ai de la tendresse pour les livres de Beigbeder et il m’en reste toujours des phrases qui ne veulent pas s’en aller. J’ai quitté des messieurs mais pas ses phrases.
Je recommande ces quatre livres et vous conseille tous les autres.
C’est émouvant une œuvre quand on n’est pas assez vieux pour l’hommage et trop jeune pour arrêter d’aimer les livres des autres. Beigbeder, on veut vous acheter partout. Sur le net, Fnac, et dans les librairies. On veut de vous une bibliographie de biscuits Finger. Tu peux pas la faire un p’tit peu plus longue ta bibliographie. Tu peux faire ça s’il vous plaît ?

Je ne sais pas si j’ai été paresseuse, radine ou trop occupée ailleurs, mais je suis très en retard dans mes achats 24h00. Du coup, depuis hier l’idée me trotte dans la tête d’un très bon et grand vin ! J’adore les boire mais de là à les acheter aussi chers et en ligne, ça n’est jamais arrivé.

Je suis allée sur Chateauonline.fr, j’ai cherché les Bordeaux rouge, par ordre de prix et à un moment donné je suis tombée sur un Château Léoville Las Cases de 1961, et si ma mémoire est bonne c’est le vin que Coluche n’arrivait pas à reconnaître dans L’aile ou la cuisse, mais que Louis de Funès a reconnu à la seule couleur de la robe. C’est un argument largement suffisant pour que je l’achète, mais il se trouve que sur ChateauOnline on peut aussi profiter des soldes, comme si les vins étaient des denrées démodables ! 50% sur ces sommes-là, les potentiels acquéreurs à la vente aux enchères sauront apprécier : 399,50 € au lieu de 799 €.

Voilà la merveille :

La livraison se fait par transporteur spécialisé (je n’ai rien contre La Poste, mais ça me parait quand même une idée raisonnable) et les colis sont expédiés en 3 à 5 jours ouvrés, donc vendredi au plus tard je devrais être la propriétaire temporaire d’une bouteille qui met mes papilles en émoi à la seule pensée de la splendeur qu’elle abrite.

Pour ma dernière session de shopping en ligne pour l’opération 24h00, j’ai décidé de me laisser tenter par ce site qui me fait de l’œil depuis un petit moment : celui de la chanteuse VV Brown, la nouvelle égérie pop des Anglais, qui se démarque plus par ses looks 100% vintage que par sa voix et qui ne manque jamais une occasion, en interview, de parler de cette boutique de vêtements vintage en ligne qu’elle a créé l’année dernière. www.vvvintage.com/boutique

NB : cette information, je l’ai grapillée dans les pages de ELLE… Tout ça pour dire que la presse écrite est aussi, OF COURSE, THANK GOD, une source d’information majeure pour le shopping en ligne (pfiou…)

Comme je suis moi-même une inconditionnelle du vintage – au point que le portant de mon dressing pourrait être confondu avec un rayon Guerissol – je vais tenter ma chance sur le site de VV.  Bon point pour la popstarlette : la boutique est simplissime d’utilisation et de navigation, et assez belle graphiquement. La sélection assez succincte ne correspond pas forcément à ce que j’aime. Je ne suis pas pour la combinaison vert pomme, ni pour la veste à aplat jaune et fuchsia, ni pour le bermuda rouge brique, ni pour le haut de survêtement Décathlon rescapé des nineties, mais devrait ravir toute la jeune génération de clubbeurs rétro-dandy ascendant fluokids (ouf, j’ai enfin mon âge !)


Deux ou trois pièces me tapent néanmoins dans l’œil : notamment une robe blanche très Marylin et cette veste en daim noir à sequin So 80’s qui me rappelle les réveillons du Nouvel An de mon enfance (ma mère était une fashion victim) et que je suis prise de la subite envie de porter sur un jean déchiré avec une paire de mocassins noirs les soirs où j’ai envie de me saper sans me saper tout en rendant un hommage discret mais efficace à notre cher Michael Jackson dont nous célébrerons tristement l’anniversaire du décès dans quelques jours, ce qui devrait engendrer à coup sûr un énième revival de la garde-robe Billy Jean.

Elle est cool, cette veste. Et comme c’est du vintage, c’est une pièce unique. En plus, si Vivie (le petit nom de VV) dit vrai, elle choisit elle-même et customise chaque pièce de sa petite boutique. Donc, si demain elle devient aussi connue que, disons Beyoncé, cette petite veste vaudra son pesant d’or, et donc elle se vendra super bien aux enchères dans quelques semaines, et ça fera des sous pour Voix d’Elles Rebelles, l’association que je soutiens. Ainsi Soit-il ! Je me lance et je clique sur la veste (qui par ailleurs ne coûte que 60£, soit pile 81€, ce qui ne me paraît pas du tout excessif vu la pièce de collec que ça me paraît être.)

Là, tout va très vite, sans autre forme de procès, me voilà basculée sur Paypal. Un mot de passe plus tard, je clique une deuxième fois, et hop le paiement est parti, (moyennant 6£ de frais d’envoi en plus). Je n’ai même pas eu besoin de donner mon nom, mon mail et mon adresse (toutes ces infos sont enregistrées sous mon compte Paypal). Cela veut donc dire que Vivie n’a pas l’intention de me spammer, et ça c’est cool. C’est du shopping express, sans filet, sans regrets. C’est rapide et efficace, et j’aime ça. Mais je me mets à la place de la e-shoppeuse peu expérimentée, qui pourrait prendre peur face à l’absence d’informations accompagnant l’achat (même pas de section FAQ où l’on pourrait se renseigner sur les conditions de livraison…).

Mais on est une aventurière du web, confiante et intrépide, ou on ne l’est pas…

Le foulard Alexander Mc Queen. Rien à ajouter.
Ou alors, des sottises. Ecrire que c’est un bout de tissu et un peu de chagrin. Que ce type savait fabriquer des légendes qu’on mettait.
Livraison du paquet: Le foulard était dans une boîte, noire. On l’avait installé dans du papier de soie, noir. C’était une récompense d’ouvrir tout ça. Bonjour foulard, et bonjour les têtes de mort.

Achat : Net-à-porter

Prix : 175 euros

Bien que mon postier ait décidé de faire rentrer mon dernier achat (horloge, cahier, t-shirt et sweat shirt) de force dans ma boite aux lettres, quitte à écraser le carton et ne jamais prendre en compte le fait que je ne puisse pas l’attraper (il m’a fallu l’aide de ma fille, de sa copine et d’une mega paire de ciseaux), je suis maintenant en possession provisoire d’objets qui me plaisent grandement. Le cahier et l’horloge sont vraiment très bien customisés, pas de traces d’amateurisme ici. Les tee-shirts sont trop bien emballés, je n’ose pas y voir de plus près.

J’ai enchainé avec vente-privée.com.  En principe, je limite ma consommation à l’érotique et au gourmand, et il ne m’a pas semblé qu’ils répondent souvent à ces demandes là. Aujourd’hui en tout cas  il n’y avait rien qui réponde à cette attente, mais j’ai trouvé un plateau en céramique orange, des verres et une carafe. 55 € au total, et on me signale une économie significative par rapport au prix habituel. Bon.

Si cet achat était pour moi, je mettrai le plateau sur le sol de ma chambre et comme il est assez grand, j’y mettrai quelques masques, plumes, bandeaux, huiles et autres frivolités érotiques et aussi 2 verres de thé blanc au gingembre ou de très très bon Bordeaux. A voir.

Bordeaux ? Mon prochain achat ?

Vu que les achats vont être vendus en octobre, je me suis dit qu’un bonnet péruvien serait le bien venu.

GoldenHook est vraiment bien fait, de l’écharpe, au bonnet personnalisé, les exclusifs, sautoirs, bandeaux, nœuds pap ( attention ! ça va vite, souvent épuisés). N’hésitez pas à vous balader dans le site.

Et le plus sympa dans l’aventure c’est que le tout est tricoté par des grands mères. A la fin de la commande, on choisit sa tricoteuse. Pour cette commande j’ai choisis Samir, qui choisira lui-même la Grand-Mère.

Où ? Golden Hook

Comment ? On choisit une écharpe ou un bonnet à personnaliser soi-même, ou un accessoire dans la série limité.

Combien ? A partir de 39 € pour les écharpes, 44 € les bonnets, 29 € dans la série limité.

A quoi ça ressemble ?




J’ai voulu fabriquer un baluchon. Un truc qu’on promènerait dans des capitales où on s’habille. A Paris, à New-York, à Tokyo. Dans ce baluchon, je rangerais, des choses et ce baluchon serait un joli foutoir dans lequel on trouverait ce que je voudrais. Et ce qui entrerait, aurait à voir avec un seul et même bidule.
La tête de mort serait ce bidule.
Mon baluchon serait thématique.

J’avais repéré cette statuette rigolote et débile également, que l’on pouvait se procurer en passant par le Musée Maillol en allant voir cette exposition dont on a parlé et parlé. Un crâne, avec des oreilles de Mickey.
Exactement l’humour à sa place. Exactement ça que j’aimerais. Elle était dans un de ces paquets. Grand en comparaison avec l’échelle vraie. C’était une miniature. Cette tête, pour rester mignonne avait besoin de l’absence de taille. Elle n’était pas effrayante du tout, quand j’ai ouvert, elle était ravissante. Elle avait quelque chose de scolaire, quelque chose des photos de classe. On aurait dit qu’un élève lui avait fait deux oreilles pendant qu’on disait « souriez ». Vous l’aimerez quand vous la verrez.
Livrée dans un colis cartonné, elle tenait dans la paume d’une main. L’acheter rend joyeux, l’avoir doit porter bonheur. Notez bien qu’ elle a les oreilles d’une souris plutôt sympa. Il s’agit d’une édition limitée à 100 exemplaires, réalisée par Pixi à l’occasion de l’exposition « C’est la vie » au musée Maillol. (N°51/100) par Nicolas Rubinstein

Comme convenu, voici la suite du shopping de Colombe(s) :

Toujours à l’heure des grandes causes, sur la boutique des musées nationaux, je suis tombée amoureuse de cette montre inspirée du célèbre dessin de Picasso (25 €) « La Colombe de la paix » réalisé en 1949. Picasso trace le profil d’une colombe, comme les pigeons blancs qu’il garde en cage dans son atelier et ceux des arbres de son enfance à Malaga.

Pour rester dans les esquisses de notre célèbre peintre, voici cette affiche mondialement connue (achetée sur mandellia.fr, 23 €) et qui a veillé au dessus de mon lit d’enfance, en attendant que l’on m’offre l’original…

Ambiance Breakfast at Tiffany ? Pour rester dans la famille Picasso, je demande la fille : Paloma. Un prénom, certes mais pas seulement, de la suite dans les idées ! Elle créée des bijoux, des parfums. Pour faire honneur à son prénom, elle créée des bijoux Colombe pour Tiffany&co. Et on peut acheter en ligne ! Si les Colombes sont un peu au dessus de mon budget la bague « Love Kisses » – en soldes oui, oui – dans son célèbre petit paquet bleu signé Paloma me parait un bon message pour les enfants de l’Envol.

Pour protéger votre iPad, la housse matelassée « façon Chanel » avec le logo Sidaction sur Vaja Store

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